Paris...

 


Les ruelles Parisiennes flottent. Elles déroulent le tapis rouge aux voyageurs et recueillent les soupirs des Parisiens. Il est si bon de regarder les passants fouler les pavés de la Capitale. Le regard vers le ciel, ils saluent la pierre. Le baron Haussmann ne serait -il pas fier de voir ses immeubles et ses avenues si convoités? A chaque quartier son humanité, son époque, sa magie. Au coeur du premier arrondissement, le Louvre et le Jardin des Tuileries sont des trésors. Notre Dame de Paris illumine le quatrième arrondissement quand le Sacré Coeur domine le dix-huitième. Et la Tour Eiffel qui dépasse les frontières du septième arrondissement règne sur le tout Paris. 

Nous évoluons dans un univers de carte postale avec parfois cette impression que rien ne saurait ternir la beauté du paysage. Le Parisien avance dans l'ignorance. Dans l'ignorance des sculptures du bâtiment d'en face, de la porte majestueuse devant laquelle il passe tous les matins en allant travailler, du petit jardin caché derrière la grille qu'il ne voit plus depuis dix ans. Mais lorsqu'il sort de sa torpeur et qu'il ne voit plus mais regarde, il prend conscience de la magie qui l'entoure. Alors il sort du métro pour donner à ses yeux le cadeau du soleil. Les rayons illuminent les façades bordant la Seine. Chaque pierre est visible, le travail de l'homme est signé. Le passé revient à la mémoire de celui qui court vers demain. 


Il s'arrête sur un pont. L'eau coule sur des siècles de cérémonies, alors que l'acte simple du spectateur est une récompense. La Seine est le souffle de Paris. Au printemps, elle reflète les arbres en fleurs. En été, elle est la complice des chaudes soirées en bord de l'eau. A l'automne, elle réconforte les coeurs en larme de lumière. Puis en hiver, elle donne à la ville ce petit air vivant qui vient frapper aux portes des quais, pour s'assurer de leur beauté. Face au Parisien qui s'éveille, les ponts se succèdent mais ne se répètent.  

Les amants viennent de loin pour animer leurs sentiments. Paris leur rend hommage à chaque coin de rue. La place Furstenberg les protège de l'animosité des grandes villes. Le Square Montsouris invite à la romance, et la Fontaine de Médicis au Jardin du Luxembourg scelle la bulle des amoureux. Leurs cadenas, mêlés aux ponts, livrent le secret de l'éternité. Tant que l'amour sera, Paris vivra... Car la magie de l'amour ne saurait être dissociée de celle de l'histoire. L'amour même est une histoire, certainement la plus belle de toutes. Se reposer sur le passé, apprécier l'instant et voguer doucement vers l'autre rive. 


Sur le pont, le Parisien rêve. Il songe à l'amour qui hante tant de lieux de la Capitale. Il éprouve une sensation nouvelle. Comme une nostalgie ou un regret. Le temps passe vite lorsque les pas se hâtent. Puis au rythme des talons, le coeur suit mais ne sourit. Chut... Les murs de Paris susurrent dans la nuit... C'est une petite sérénade qu'entonne la ville à l'oreille du passant. Des violons enneigés reprennent les accords, ces accords qui charment bien plus que l'ouïe. Et le Parisien est séduit. Il reprend le chemin de sa vie, l'âme légère. A ses côtés, Paris, maintenant, toujours....

Vivre la magie Parisienne le temps d'un week-end...

*****


Parisian streets float. They held out the red carpet for travelers and collect the sighs of Parisians. It is so good to watch the passers treading cobblestones of the city. Looking at the sky, they admire the stone. Would the baron Haussmann not be proud of its buildings and avenues so coveted? At each neighborhood its humanity, its time, its magic. In the heart of the first district, the Louvre and the Tuileries Gardens are treasures. Notre Dame de Paris is the light of the fourth district and the Sacre Coeur dominates the eighteenth. Eiffel Tower beyond the borders of the seventh district, reign over all of Paris.

We live in a postcard world, sometimes with the impression that nothing can tarnish the beauty of the city. The Parisian advances in ignorance. In ignorance of this building' sculptures, of the majestic front door where he passes every morning going to work, of the garden hidden behind the gate he sees even more. But when he comes out of his torpor and he no longer sees but looks, he becomes aware of the magic around him. Then he leaves the subway. The sun's rays light up the facades bordering the river. Each stone is visible, the work of man is signed. The past is in memory of the one who runneth into tomorrow.


He stops on a bridge. The water flows over centuries of ceremonies, while the simple act of the viewer is a reward. The Seine is the breath of Paris. In the spring, it reflects trees and flowers. In summer, it is accomplice of the warm evenings on the water. In autumn, it comforts hearts sad of light. And in winter, it gives the city a living atmosphere. Facing the Parisian awakening, bridges succeed each other but not repeat.

Lovers come from afar to celebrate their feelings. Paris makes them happy at each corner. Place Furstenberg protects them from the hostility of large cities. The Square Montsouris invites romance, and the Medici Fountain in the Luxembourg Gardens preserves lovers bubble. Their locks, hanging bridges, deliver the secret of eternity. As long as will be love, Paris will live ... Because the magic of love can not be separated from history. Love itself is a story, probably the most beautiful of all. Relying on the past, enjoying the moment and slowly sailing to the other side.

On the bridge, the Parisian dreams. He thinks of love that haunts so many places in the city. He feels a new sensation. Nostalgia or regret. Time flies when feet hurry. Then to the rhythm of heels, the heart follows but does not smile. Shh ... The walls of Paris whisper in the night ... It is a small serenade sung by the city to the ear of Parisian. Snowy violins repeat music notes, those notes that charm more than ears. The Parisian is seduced. He takes up the path of his life, with a light soul. By his side, Paris, now, always ....

Staying in one of our hotels to live a magic moment in Paris...


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